120 minutes (+30) de bonheur

Publié le par Marty

     A l'occasion de la sortie en mai du nouveau Tarantino, Grind House, il serait plutôt bon de se remémorer l'une de ses plus grandes oeuvres, Pulp Fiction.

Jamais on avait pris un tel pied au cinéma.
Après Reservoir Dogs, Tarantino nous délivre d'un film monumental, devenu culte et jamais égalé dans le domaine dérisoire, cynique et de l'humour noir.

Beaucoup de gens n'aiment pas le cinéma de Tarantino, qui le disent trop violent. Alors que ce dernier ne se contente que de filmer la vie comme on ose que peu la montrer, en privilégiant des personnages charismatiques et en mettant sa patte de la dérision qui rend ses films si uniques.
Pulp Fiction est certainement la meilleure oeuvre d'art de Tarantino. Les dialogues sont devenus cultes, le tandem Tarantino-Avary (Les lois de l'attraction) marche à merveille. Il est vrai que le scénario est bon.

C'est queTarantino donne dans Pulp Fiction une véritable leçon de cinéma. Il relate trois histoires, qui ne se touchent que par un tout petit fil conducteur que l'on comprend qu'une fois le film visionné en son intégralité. En effet le début est la fin. Et inversement. La bande-son est magique, le casting n'a peut être jamais été égalé (John Travolta, Samuel Lee Jackson, Bruce Willis, Uma Thurman, Harvey Keitel, Rosanna Arquette, Tim Roth, Christopher Walken et Ving Rhames) et tous les plans, toutes les séquences sont magnifiquement filmées.

Pulp Fiction est donc un véritable foutoir où on parle de tout (mais pas de rien), mais si bien filmé, si magnifiquement interprété, avec des dialogues si fabuleux que l'on prend un pied d'enfer à regarder ce mélodramaturge Tarantinien encore et encore. A tel point que chaque nouvelle oeuvre de Tarantino fait baver de nombreuses personnes adeptes d'un cinéma tout à fait unique. Car, il ne faut pas l'oublier: qui dit cinéma, dit Tarantino.

Publié dans Médias et Culture

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