23, v'la un navet!

Publié le par Marty

      Sorti le 28 février, « Le nombre 23 » concourt dans la catégorie inclassable des épiques navets, dans la grande lignée d’une bonne partie de la filmographie du réalisateur Joel Shumacher.

 

 

La première question que l’on se pose après avoir visionné le film, c’est qu’est que Jim Carrey est allé faire dans un film aussi mauvais ? Car à la rigueur, le seul point fort du film, si on peut lui en trouver un, c’est le jeu d’acteur du fantasque Jim dans un rôle à contre-emploi, dans un registre sérieux.

 

 

« Le nombre 23 ». Même le titre est difficile à avaler.

 

L’histoire : Un employé de fourrière trouve un livre, le même titre pour le bouquin que pour le film, et trouve un parallèle entre la vie et le livre. Un nombre y est particulièrement salvateur : 23. Dans sa vie, comme dans le livre, ce nombre est présent à outrance. 23, comme une paranoïa des plus aigues, Jim voit le chiffre partout. Né un 3 février, il a rencontré sa femme à 23 ans, le 11 septembre 2001= 11+9+2+0+0+1=devinez donc !

 

Marrant. C’est le mot. Plus qu’un thriller terrifiant, ce film est risible. Il n’a aucuns sens. Le scénario n’a ni queue, et surtout ni tête.

 

Joel Schumacher. Toute une histoire cet homme. Auteur du mythique Batman et Robin, un film qui a marqué mon enfance à jamais. Batman en cuir, Schwarzie en Mr Freeze, mon dieu ! Et pourtant, il lui est arrivé de faire des films corrects au bougre : prenez Phone Game, un véritable huit clos très bien ficelé.

 

Et pourtant. Il m’arrive de voir des films aussi insipides qu’un discours politique, souvent même, mais là « Le nombre 23 » en surclasse plus d’un.

 

La vedette du film ? Un chien : Ned, « le gardien des morts ».

 

A espérer que le film sortira en version DVD, aux côtés des impeccables Delta Force 1&2, de la filmographie de Steven Seagal et de celle de Dolph Lundgren.

 

Et si ils pouvaient nous l’alléger d’une centaine de minutes, ça serait pas mal.

Publié dans Médias et Culture

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